mercredi 17 novembre 2010

Grand corps malade et Charles Aznavour

Tu es donc j'apprends






J’étais assis sur un banc, cinq minutes avec moi 
Perdu dans mes pensées qui me parlaient sans voix, 
Dans un parc un peu désert, sous un ciel sans couleur 
Un moment, un peu d’air, dans une vue sans humeur 
Un vieille homme approcha, fermant ainsi cette parenthèse 
Il s’assit à côté de moi et me regarda, l’air à l’aise 
Avec un regard confiant, il me dit cette phrase sans astuce 
Quel dommage que les gens ne se parlent pas plus 
Jeune homme croyez-moi, j’ai un peu d’expérience 
Je ne vous connais pas, je m’assois près de vous 
Si les gens se parlaient, les choses auraient un sens 
Je vous parle et pourtant, je suis tout sauf un fou 
C’est juste que je sais, privilège de l’âge 
Que l’humain est moins sot, s’il est un peu curieux 
L’humain est plus fort, quand il croit au partage 
Qu’il devient plus beau, quand il ouvre les yeux 
Refrain : 
L’Homme est un solitaire 
(L’Homme est un solitaire) 
Qui a besoin des autres 
(Qui a besoin des autres) 
Et plus il est ouvert 
Et plus il devient grand 
Découvrez ma culture 
(Découvrez ma culture) 
J’apprendais la vôtre 
Je pense donc je suis 
Tu es donc j’apprends 
Nous avons pris le temps de voir nos différences 
De mélanges et rencontres il faut franchir le seuil 
(De mélanges et rencontres il faut franchir le seuil) 
Parlons aux inconnus 
(Parlons aux inconnus) 
Sortons de l’ignorance(Sortons de l’ignorance) 
Faisons de notre monde un terrain sans orgueil 
Comme on croise nos voix, croisons nos habitudes 
Nous quitterons ce parc plus riches qu’en entrant 
Cessons de voir petit, prenon de l’altitude 
Partageons nos idées, nos valeurs, notre temps 
[Refrain] 
Je pense donc je suis 
Et tu es donc j’apprends



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